Zurück   Huren Test > SONSTIGE FOREN > Fkk & Sauna Club > FKK & Saunaclub Artemis - Berlin

FKK & Saunaclub Artemis - Berlin Berichte,Fragen,... zum FKK Saunaclub Artemis in Berlin,Halenseestr. 32-36


Antwort
 
Themen-Optionen Ansicht
  #1 (permalink)  
Alt 28-02-2006, 15:04
Registered User
 
Registriert seit: Jan 2004
Beiträge: 148
Angry Es ist bereits 2006

Es ist bereits März und noch kein einziger Bericht über diesen Berliner Megapuff. Das glaub ich nicht. Also ich will mal wieder nach Berlin und hab nur begrenzt Zeit, daher bitte Berichte wie sich das dort entwickelt hat.
Mit Zitat antworten
  #2 (permalink)  
Alt 28-02-2006, 21:26
Besucher
Gast
 
Beiträge: n/a
Standard

Hi,

auf mehr Infos warte ich auch , ich komme aus Bad homburg
da ist die Fahrt schon recht lange nach Berlin ,bei mir ist die Oase nicht weit.Ich habe gehört einige Mädls sollen dort sein,
Unter andern auch Marina aus Russland mit den tollen Titten.
Wenn du Sie kennst und dort siehst frag Sie mal ob sie mal wieder nach Hessen kommt.

Gruss der Besucher
Mit Zitat antworten
  #3 (permalink)  
Alt 28-02-2006, 21:44
Benutzerbild von Killroy
Ficksau
 
Registriert seit: May 2004
Beiträge: 3.927
Standard

Hallo,

Zitat:
Unter andern auch Marina aus Russland mit den tollen Titten.
Ist das nicht die Dame aus Litauen? Die hat scheinbar den Beruf an den Nagel gehängt...

Gruß Killroy

Einen Krieg beginnen, heißt nicht weiter, als einen Knoten zerschlagen, statt ihn aufzulösen.
Christian Morgenstern
Mit Zitat antworten
  #4 (permalink)  
Alt 28-02-2006, 22:12
Besucher
Gast
 
Beiträge: n/a
Standard

echt ?, na das wollen wir doch nicht hoffen vielleicht wissen Andere ja mehr ob sie noch im Artemis werkelt
Mit Zitat antworten
  #5 (permalink)  
Alt 01-03-2006, 02:29
Benutzerbild von Tommy
Registered User
 
Registriert seit: Jan 2004
Beiträge: 334
Standard Re: Es ist bereits 2006

Zitat:
Original geschrieben von Sasel
Es ist bereits März und noch kein einziger Bericht über diesen Berliner Megapuff. Das glaub ich nicht. Also ich will mal wieder nach Berlin und hab nur begrenzt Zeit, daher bitte Berichte wie sich das dort entwickelt hat.
für Berliner ist der Club zu teuer. Berlin hat mehr zu bieten als einen FKK-Club mit überzogenen Preisen.
Mit Zitat antworten
  #6 (permalink)  
Alt 01-03-2006, 09:11
Benutzerbild von Der Schwalbenfreund
Registered User
 
Registriert seit: Feb 2004
Beiträge: 254
Standard

das Artemis versteht viel von Werbung. Immer wieder gibt es Berichte in der Presse. Nun gibt es auch Berichte im Le Monde.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,...-745243,0.html

Artemis, "McDonald's" du sexe, accueille 250 clients par jour

Pour entrer à Artemis, le plus grand bordel de Berlin, mais aussi d'Allemagne et "d'Europe", d'après ses promoteurs, il n'est pas nécessaire de montrer patte blanche. Simplement de payer. Cher : 70 euros - uniquement pour "voir". Le prix ne comprend pas en effet les prestations sexuelles, pour lesquelles existe un tarif de base : 60 euros la demi-heure (le double pour certains "extras").


L'argent liquide étant le seul mode de paiement accepté, un distributeur automatique a été installé dans le hall d'accueil de ce supermarché du sexe construit sur quatre étages.

Originalité du lieu : les prostituées, elles aussi, doivent payer pour entrer. Moins que les clients : 50 euros. Un tarif qui leur permet de conserver l'intégralité des sommes découlant de leur activité sans avoir de pourcentage à reverser à des souteneurs.

Les clients les paient de la main à la main sous l'oeil d'une des 60 caméras qui quadrillent le bâtiment. Seules les chambres réservées aux ébats n'en sont pas équipées, mais chacune possède un interrupteur relié à une alarme. A Artemis, où un tiers des 54 salariés sont des vigiles, la sécurité est le maître mot.

Cinq mois après son ouverture, ses responsables se frottent les mains. "A raison de 250 clients par jour et de 40 prostituées en moyenne, comme en ce moment, nous aurons remboursé en un an 90 % de l'investissement initial de 6,4 millions d'euros", évalue Reiko Opitz, un grand blond aux poches encombrées de téléphones portables. Est-il le directeur d'Artemis ? Non, un simple "porte-parole", très volubile pour décrire chaque pièce de ce palace en toc, mais très discret sur ses propriétaires.

Le nom d'un homme d'affaires turc, Haki Simsek, a été publié dans la presse allemande. Il posséderait 70 % d'Artemis et aurait fait fortune dans les casinos, susurre Reiko Opitz.

Un casino de type Las Vegas, c'est précisément ce à quoi ressemble le mégabordel berlinois, les machines à sous en moins. Décoré dans un épanchement de faux marbre et de peaux de léopard en acrylique, Artemis possède un bar, un restaurant, un cinéma (porno), une piscine dont "l'eau est tellement filtrée qu'on peut la boire", un sauna, une salle de body-building, des chambres aux noms évocateurs (Cléopatra, Casablanca, Zéphyr, Phallus...)...


"TOUT EST PROPRE ET SÛR"


Rien ne manque - même les élévateurs pour handicapés en fauteuil. Dans ce panthéon du bon goût, les clients doivent circuler dévêtus sous un peignoir jaune poussin et les femmes entièrement nues. Celles-ci peuvent aussi loger au dernier étage dans un endroit protégé. La plupart viennent en effet d'autres villes allemandes et certaines d'Europe de l'Est. Toutes doivent posséder des papiers en règle (autorisation de travail, tests médicaux...) et parler "au moins deux langues".

Comme Stella, 28 ans, une Française vivant à Dortmund. Recrutée par petite annonce, elle passe généralement dix jours à Artemis, puis se repose quatre jours chez elle, avant de revenir...

Le système allemand n'a pour elle que des avantages : "C'est bien mieux que la caravane comme je l'ai connue en France. Ici, tout est propre et sûr. Quand un client ne veut pas payer, le service de sécurité intervient et appelle les flics si besoin. On peut même porter plainte." La jeune femme n'a pas de souteneur et dit gagner jusqu'à 10 000 euros par mois.

Soumis aux contrôles réguliers de la police, Artemis ouvre plus difficilement ses portes aux travailleurs sociaux. "On nous en interdit l'accès, déplore Martina Schmiedhofer, la maire adjointe (Verts) chargée des affaires sociales du quartier de Charlottenburg. "On aimerait interroger les prostituées, savoir si elles travaillent librement, quel genre de prestations on leur demande..." L'élue redoute qu'Artemis fasse de l'ombre aux petites maisons closes de quartier : "Les prostituées de Berlin ne croulent pas sous le travail. Nous sommes dans une ville pauvre. Les gens ont peu d'argent à consacrer à cela."

Raison pour laquelle, d'ailleurs, Artemis entend se développer dans des villes plus prospères, comme Munich. L'idée de ses concepteurs est d'ouvrir des lupanars en tout point identiques à la maison mère. "Notre modèle, dit Reiko Opitz, c'est McDonald's."



http://www.lemonde.fr/web/article/0,...-745142,0.html

Berlin, capitale du foot et des prostituées

L'endroit s'appelle Artemis, du nom d'une déesse grecque ayant fait voeu de chasteté et de virginité. Deux vertus qu'il est toutefois inutile de chercher dans ce gigantesque temple érotique, conçu pour accueillir cent prostituées et six fois plus de clients. sur quatre étages et 3 000 m2, il s'agirait de la "plus grande maison close d'Europe". Posée en bordure de périphérique derrière les locaux d'un marchand de pneus, elle est située aussi à trois stations de S-Bahn du Stade olympique de Berlin. Hasard ou non ?


Les concepteurs d'Artemis se défendent de l'avoir créée en vue de la Coupe du monde de football, qui se déroulera du 9 juin au 9 juillet en Allemagne. Il est vrai que le lieu a ouvert ses portes il y a déjà cinq mois et qu'il continuera de fonctionner après le départ des supporteurs. Artemis devrait néanmoins tourner à plein régime les jours de match, comme plusieurs structures consacrées à la prostitution récemment ouvertes en Allemagne.

Cette 18e Coupe du monde de football battra-t-elle tous les records en matière de racolage ? L'Allemagne, qui a légalisé la prostitution en 2002, a de bonnes raisons de se le demander. Le "plus vieux métier du monde" est ici une profession comme une autre. Les maisons closes ont pignon sur rue, les souteneurs sont assimilés à des gérants et les prostituées, appelées ici "travailleuses du sexe", cotisent comme tout un chacun.


EURODÉPUTÉES MOBILISÉES


Leur nombre reste incertain. "Le précédent gouvernement a parlé de 400 000 prostituées. Mais il est difficile d'avoir une évaluation précise, la prostitution restant une activité en marge", indique la sociologue Emilija Mitrovic, qui a travaillé sur le sujet à l'université de Hambourg.

Quel que soit leur nombre, suffiront-elles pour satisfaire la demande pendant le Mondial, où 3 millions de spectateurs - principalement masculins - sont attendus ? Une partie des milieux féministes allemands craint de voir arriver un afflux de femmes "importées" contre leur gré d'Europe de l'Est. Une rumeur s'est répandue, voilà plusieurs mois : 40 000 femmes recrutées par des réseaux de proxénétisme s'apprêteraient à franchir la frontière.

Aucune autorité compétente ne confirme cette estimation. Elle est même vivement rejetée par certaines responsables féministes, comme Nivedita Prasad, la coordinatrice de Ban Ying, une association d'aide aux prostituées originaires d'Asie : "Pour importer une femme, il faut des infrastructures et de l'argent. L'investissement est trop important pour un événement qui ne va durer que quatre semaines. D'autant plus qu'il y aura des policiers partout."

Si les rumeurs sont monnaie courante avant les grands rendez-vous sportifs (en 2004, plusieurs associations avaient redouté la venue de 20 000 prostituées supplémentaires pour les Jeux olympiques d'Athènes), établir un lien entre les compétitions internationales et le trafic humain n'est probablement pas une vue de l'esprit.

Pour Interpol, il s'agit là d'un "fait avéré". "Au moment des grands événements sportifs, les réseaux de prostitution mettent en place des structures spécifiques", dit-on à l'organisation internationale de la police. Interpol indique avoir "eu des échos d'une recrudescence de la prostitution" pendant la Coupe des confédérations 2005 (répétition à échelle réduite du Mondial), mais sans préciser le caractère délictuel de cette prostitution. "Il est très difficile de faire la part entre la prostitution légale et la prostitution illégale", précise-t-on à Berlin, au siège de la BKA, l'Office fédéral de la police criminelle.

Les autorités policières ne sont en tout cas pas les seules à faire un rapprochement entre sport et traite des femmes. Début février, les onze eurodéputées de la commission des droits des femmes et de l'égalité des genres ont déposé une motion pour que le Parlement européen adopte une résolution sur "la prostitution forcée dans le cadre des événements sportifs mondiaux" lors de sa prochaine session (13-16 mars). Ces élues demandent à la Commission et aux Etats membres de "lancer une large campagne européenne pendant les événements sportifs internationaux pour informer et éduquer le public en général, les sportifs et les supporteurs en particulier,sur la problématique de la prostitution forcée et du trafic, mais surtout pour limiter la demande en sensibilisant les clients potentiels." Un séminaire sur le sujet sera organisé à Bruxelles, le 8 mars, pour la Journée internationale de la femme.

Les organisations féministes ne sont pas en reste. L'une d'elles, la Coalition internationale contre la traite des femmes, fait circuler une pétition sur Internet pour demander, notamment, aux 32 équipes participant au Mondial de rendre "publique leur opposition à l'exploitation sexuelle des femmes". Obtenir le soutien du monde du football est aussi l'objectif du Conseil national allemand des femmes. Ce lobby féministe a demandé à l'équipe d'Allemagne de parrainer sa campagne intitulée "Carton rouge à la prostitution forcée". Las ! Un seul joueur a répondu favorablement (le gardien de but remplaçant Jens Lehmann, qui s'est, depuis, rétracté).


"SOYEZ POLI..."

De son côté, la Fédération allemande de football (DFB) a expliqué qu'elle croulait sous les sollicitations d'associations de bienfaisance. A ce jour, une seule organisation féministe - "Le droit de la femme est un droit de l'homme (FIM)" - a réussi à enrôler un footballeur pour parrainer son action, mais il s'agit d'un international allemand des années 1960, Siggi Held. Quant à la Fédération internationale de football (FIFA), à part assurer "qu'il n'y aura pas de prostitution dans et autour des stades", elle se garde bien de se mêler au débat.

L'indifférence du football professionnel n'entravera pas le lancement de nombreuses initiatives pendant le Mondial : hot lines multilingues pour victimes de trafic, refuges d'accueil, conseils aux clients pour reconnaître les prostituées "illégales"... "Nous cherchons également un moyen pour faire de l'information dans les pays d'origine des femmes, où certaines se verront proposer des boulots dans des bars ou dans des restaurants pour la Coupe du monde. Il faut pouvoir leur dire qu'elles courent le risque d'être prises dans des filières de prostitution", indique Soeur Léa Ackermann, la fondatrice de l'association Solwodi (Solidarité pour les femmes en détresse).

Légale ou illégale, forcée ou librement consentie, la prostitution sera bien au coeur des préoccupations des villes organisatrices. La municipalité de Berlin prévoit de distribuer 100 000 préservatifs et d'imprimer un tract en anglais où figureront dix règles de bonne conduite pour les supporteurs souhaitant passer un moment avec une prostituée ("1. Soyez poli et respectueux. 2. Assurez-vous que votre corps est propre. 3. Ne buvez pas trop...").

Quant aux maisons closes, toutes ne partagent pas l'idée que la Coupe du monde sera synonyme de bonnes affaires. "Les fans de football sont souvent saouls, s'inquiète Felicitas Weigmann, la patronne du Café Pssst, un petit bordel à l'ancienne de Berlin, qui est à l'origine du débat sur la prostitution légale. Mes clients réguliers sont plus importants que des supporteurs ivres qui ne viendraient qu'une fois."

Frédéric Potet (à Berlin) et Stéphane Mandard
Mit Zitat antworten
  #7 (permalink)  
Alt 01-03-2006, 18:26
Registered User
 
Registriert seit: Jan 2004
Beiträge: 148
Standard

Man,da frischt man ja sein frz.auf geht ja noch. Wollte es aber lieber praktisch. Also wer war jüngst mal da. Ist tote Hose oder was los? Traf neulich Müncherer der mir vorrechnete Artemis sei billiger als langweiliger Abend mit Kollegen beim Essen und an der Bar. Also er geht ins Artemis guckt,isst,sauniert und fickt nicht!
Sowas solls geben.
Mit Zitat antworten
  #8 (permalink)  
Alt 01-03-2006, 18:44
Support
 
Registriert seit: Jan 2005
Beiträge: 789
Standard

solche leute nennt man auch altitaliener
Mit Zitat antworten
  #9 (permalink)  
Alt 01-03-2006, 18:52
Benutzerbild von Killroy
Ficksau
 
Registriert seit: May 2004
Beiträge: 3.927
Standard

Hallo,

witzig dieser Artikel. Man glaubt daß so was neu ist und einzigartig... Die Mondeleute kennen FFM oder besser Hessen nicht .
Daß die Sache so Gewinneinbringend ist mag ich bezweifeln. Viele der Gretels die dort hin ausgewandert waren sind zurück an den alten Standorte. Die Betreiber, machen glaube ich nicht so viel Kohle. Die Kosten sind auch nicht auf Null. Wenn man so bedenkt daß ein Club wie die Oase finanzielle Engpäße hat...

Gruß Killroy

Nur jene Worte können leben, die ein Schweigen durchbrechen mußten, um zu entstehen.
Paul La Cour
Mit Zitat antworten
  #10 (permalink)  
Alt 01-03-2006, 23:01
Besucher
Gast
 
Beiträge: n/a
Standard

da ist was dran killroy, na es wird ja wieder sommer und da wird wieder im außenbereich der oase gerammelt da sind so manche clubs eh zu stickig und die bräute kommen dann auch wieder retour
Mit Zitat antworten
  #11 (permalink)  
Alt 02-03-2006, 23:47
Benutzerbild von curser
Registered User
 
Registriert seit: Feb 2004
Beiträge: 159
Standard mein Besuch

Hallo Freunde,

in der letzten Woche habe ich das Artemis besucht. Musste dabei eine Ehrenrunde über das kurze Stück Kudamm fahren, weil ich glatt die Einfahrt ins Artemis verpasst hatte und der Strassenverkehr ziemlich heftig war.

Ich bin - aufgrund eines Tipps eines Insiders - erst gegen 22 Uhr dort aufgekreuzt. Natürlich war alles erst etwas gewöhn ungsbedürftig - für die 70 Tacken Eintritt habe ich im Zeus in Wallenhorst schon einmal geil gefickt, mit allem drum und dran.

Große Umkleide, wenig deutsche Sprache. Dafür sehr viele Unter-dem-Bademante-noch-die dicken-Shorts-Träger mit so Sätzen wie: "Eh, krass, eh, wehe Du guckst mich an Hose!" und etlich viele Prosche-Panis.
Um die Zeit, als ich kam, kamen auch sehr viele der Mädels.

Zu diesen: eine hübscher als die andere. Alle Nationalitäten. Alle animieren, aber nett , auch bei einem Korb.
Ich setzte mich an den Tresen und bestellte mir was, dabei betrachtete ich das Geschehen und die Mädels.
Nach 1 min umfasste mich eine Hoöde von hinten, schob ihre beiden Hände unter meinen Bademantel und kraulte zärtlich bis wichsend meinen Schwanz. Dabei flötete sie mir ins Ohr: "Na, Begleitung gewünscht?"

Nachdem ich mir alles angesehen hatte (Untere Etage Sauna und Ruheräume, darüber Bar, lobby, Pornokino) - in die oberste Etage mit den Fickzimmern kommt man nur mit Mädel - bemerkte ich im Pornokino die breiten Liegen. Ich pflanzte mich auf eine und hatte schon nach 5 min Besuch von einer kleinen Schoko-Schönheit. Sie fragte nur kurz, ob es genehm sei, hatte schon mit meiner Antwort meinen Schwanz im Mund und blies ihn hart. Also war die erste Runde klar: diese Kleine (ich glaube sie hiess Jessica) im Pornokino. Dort spulten wir das ganze Programm ab, Blasen, Lecken, Ficken in 3 Stellungen, Abschuss im Doggy.
Dann Gang zu den Schließfächern, 60 Tacken übergeben für 30 min und Duschen.

Die 2. Runde begann am Tresen, als eine russische Schönheit (Marina) mit Weltmeister-Natur-Titten (selten so schöne gesehen und bearbeitet) mich blasend anmachte. Fortgesetzt wurde das Ganze in der oberen Etage, zu empfehlen: Zimmer 12.
Das war genial, diese Maus hatte es drauf.
Wieder 60 Tacken.

Die 3. Runde begann in der Lobby auf der Couch. Eine kleine Süsse mit braunen, langen Haaren, etwas jamaicanisch wirkend, kam stracks auf mich zu und sagte, sie kenne mich. Anfangs hielt ich es für eine Anmache, dann stellten wir fest, dass sie hier Stella, im Zeus aber Linda hiess und leider dort viel zu schnell verschwunden war. Sie ist Französin und beherrschte ihre Sprache perfekt. Dies war der absolute Höhepunkt! Wir fickten und vergnügten uns im Zimmer bis von 0 bis 3 Uhr, wobei sie faktisch ständig meinen Schwanz im Mund oder in der Pussy hatte, wie er gerade steif war oder nicht... Kulanterweise nahm sie mir am Ende nur die Kohle für 2 Stunden ab: 240 Tacken.

Am Ende war dieser Besuch schweineteuer. Bis jetzt (1 Woche her) reut es mich nicht die Bohne: es waren wirklich ultimative Ficks.

Im Nachhinein denke ich, dass die Mädels tatsächlich einen guten Job machen; ich war jedenfalls ehrlich begeister und habe schon an anderen Orten viel Geld für ärgerliches Gewichse gelassen.

----

Wenn dies jetzt eine Lanze für's Artemis war, dann wegen meiner Zufriedenheit!
Ich geh wieder hin!

Bis bald
curser
Mit Zitat antworten
Antwort

Stichworte
2006

Themen-Optionen
Ansicht

Forumregeln
Gehe zu


Alle Zeitangaben in WEZ +1. Es ist jetzt 08:25 Uhr.


Powered by vBulletin® Version 3.7.2 (Deutsch)
Copyright ©2000 - 2019, Jelsoft Enterprises Ltd.
Ad Management plugin by RedTyger
Fenster schließen

 

DU BEFINDEST DICH DERZEIT IN DER VORSCHAU VERSION MIT ALTEN BERICHTEN !

ZUM FORUM MIT NEUEN AKTUELLEN BERICHTEN GEHT ES HIER WEITER ...